Le rebond postélectoral attendu par de nombreux investisseurs a vite cédé la place à la panique. Jeudi, les lourdes pertes de plusieurs fonds de couverture et leurs ventes pour réduire le risque ont amplifié le mouvement. Les onze secteurs du S&P 500 ont reculé, même les plus défensifs : il restait peu de refuges en actions. Ces ventes massives créent des occasions. Historiquement, certains épisodes de panique ont précédé des rebonds marqués à moyen terme. Nous cherchons alors à acheter à meilleur prix les entreprises dont les perspectives demeurent solides. Pour échanger sur ces occasions et notre approche, écrivez-nous.
Sous la loupe
Coherent (COHR)
Nous avons acheté Coherent avant la publication de ses résultats trimestriels, puis renforcé notre position après le recul du titre.
L’entreprise fabrique des composants optiques qui transmettent les données par la lumière. Ses perspectives dépendent largement du développement des centres de données et de leurs besoins croissants en connectivité.
Les résultats publiés le 4 novembre, pour le premier trimestre de l’exercice 2027, montrent une croissance soutenue :
- Revenus : 2,37 G$ US, en hausse de 50 % sur un an.
- Bénéfice ajusté par action : 2,09 $ US, contre 1,16 $ US un an plus tôt.
- Marge brute ajustée : 40,6 %, contre 38,7 %.
- Revenus du segment centres de données et communications : environ 1,95 G$ US, en hausse de 79 %, soit 82 % des revenus totaux.
Ce segment représente maintenant l’essentiel des revenus. La demande en connectivité sera donc déterminante pour la suite. Les ventes et la marge brute progressent; pour garder ce rythme, Coherent devra livrer ses produits et exploiter efficacement ses nouvelles capacités de production.
La présentation aux investisseurs précise les perspectives :
- Revenus prévus au prochain trimestre : 2,55 à 2,75 G$ US.
- Bénéfice ajusté par action prévu : 2,28 à 2,48 $ US.
- Nouvel accord PhotonLink : environ 20 G$ US sur cinq ans, avec une montée des revenus associés prévue à partir du début de 2028.
L’accord donne une meilleure idée des revenus que l’entreprise pourrait générer au cours des prochaines années. Il faudra toutefois suivre le calendrier de déploiement : les engagements devront se traduire en livraisons, puis en revenus et en encaissements.
Cette expansion exige aussi des sommes importantes :
- Dépenses d’investissement trimestrielles : 775,5 M$ US.
- Flux de trésorerie d’exploitation : −92,7 M$ US.
Il faudra donc suivre les liquidités que l’entreprise tire réellement de ses ventes. La rentabilité des sommes investies dépendra du niveau d’utilisation des nouvelles installations et des marges réalisées.
À la clôture de jeudi :
- Variation du titre pendant la séance : −12,98 %.
- Valorisation : environ 35 fois les bénéfices comptables des douze derniers mois, selon Yahoo Finance.
Le titre a reculé avec le secteur, même si les résultats et les perspectives dépassaient les attentes rapportées par Investor’s Business Daily. La demande des clients, la concurrence et les obligations financières restent aussi à surveiller.
Premières cotations de vendredi, à 9 h 47 HE, selon Yahoo Finance :
- Cours de Coherent : 189,57 $ US.
- Variation depuis la clôture de jeudi : +11,67 %.
Le titre récupère ainsi une partie de sa baisse de jeudi. Ces mouvements rapides donnent une idée de la nervosité qui règne dans le secteur.
Nous avons profité du recul de jeudi pour acheter de nouveau. Dans le cadre de notre gestion active, nous continuons de suivre la croissance, la capacité de l’entreprise à réaliser ses projets industriels et les liquidités disponibles.
Thème de la semaine
Quand les professionnels sont pris à contre-pied
Mercredi, le rebond semblait donner raison aux grandes salles de marché qui misaient sur une hausse après les élections de mi-mandat. Le lendemain, le S&P 500 perdait 4,4 % et le Nasdaq Composite, 5,5 %. De nombreux investisseurs professionnels, dont plusieurs fonds de couverture, ou « hedge funds », ont été pris à contre-pied.
Une chute historique dans la technologie
Selon MarketWatch, trois segments ont connu jeudi leur pire séance depuis mars 2020 :
- Nasdaq-100 : −6,4 %.
- Secteur des technologies de l’information du S&P 500 : −7,3 %.
- Indice des semi-conducteurs de Philadelphie : −12,3 %.
Le S&P 500 a, pour sa part, connu sa pire séance depuis avril 2025. Le parallèle avec la crise sanitaire s’applique donc aux segments technologiques cités plus haut.
Les doutes étaient déjà présents depuis plusieurs semaines. Combien coûtera le financement des infrastructures d’intelligence artificielle, et quels profits ces projets pourront-ils générer? Les résultats électoraux ont ajouté la crainte de nouvelles restrictions à la construction de centres de données. Les investisseurs ont alors revu les perspectives d’un secteur qui avait largement contribué à la hausse boursière.
La façon dont les fonds s’étaient positionnés aide à comprendre l’ampleur du choc. Selon John Flood, de Goldman Sachs, cité par Reuters, plusieurs gestionnaires avaient réduit leur exposition avant les élections. Ils ont racheté des titres pendant le rebond de mercredi, puis en ont revendu dès jeudi. Ils ont ainsi manqué une partie de la hausse avant de subir la baisse.
La facture est lourde. Selon les estimations de Goldman Sachs rapportées par Reuters, les fonds technologiques qui misent à la fois sur la hausse de certains titres et la baisse d’autres ont perdu plus de 4 % jeudi. Leur rendement depuis janvier serait maintenant près de zéro, après avoir atteint environ 24 % en juin. Les pertes accumulées au fil des mois, auxquelles s’ajoute la chute de jeudi, auraient donc effacé leurs gains annuels.
Trois gestionnaires réduisent leurs activités
Avant même la chute de jeudi, plusieurs fonds avaient commencé à réduire leurs activités devant les pertes accumulées :
- Walleye Capital : après une perte de 5,9 % en octobre, son pire mois depuis mars 2020, le gestionnaire prévoit de remettre une partie du capital aux investisseurs. Il réduit aussi fortement son équipe interne qui mise sur la hausse et la baisse des actions.
- Engineers Gate : le gestionnaire a décidé de fermer une grande partie de sa stratégie Synthesis, qui combine la sélection de titres par des professionnels et des modèles quantitatifs. Il conserve cinq gestionnaires de portefeuille dans cette activité.
- Samlyn Capital : en baisse d’environ 5 % depuis le début de l’année à la fin d’octobre, la firme se concentre désormais sur les valeurs financières. Des responsables et des membres des équipes des autres secteurs quittent l’entreprise.
Ces trois gestionnaires étaient donc déjà en difficulté avant jeudi. Les pertes mentionnées concernent octobre ou le rendement annuel à la fin d’octobre.
Situational Awareness reste actif après sa crise de juillet
Le fonds de Leopold Aschenbrenner montre lui aussi les risques d’un portefeuille concentré financé par emprunt. La lettre aux investisseurs consultée par Reuters le 31 juillet indique :
- Perte de valeur du portefeuille en juillet : 67 %.
- Rendement depuis janvier à cette date : encore environ +80 %, après les gains très élevés du premier semestre.
Les pertes se sont accumulées rapidement, alors qu’il devenait plus difficile de vendre sur le marché. Le fonds a cédé la majeure partie de son portefeuille d’actions cotées à Citadel et annoncé avoir éliminé son financement par emprunt. L’endettement peut provoquer des appels de marge : les prêteurs réclament davantage de garanties, ce qui peut forcer un gestionnaire à vendre.
Le fonds a toutefois poursuivi ses activités. Des achats d’options ont été rapportés en septembre. Le 29 octobre, Investing.com, reprenant une information de Bloomberg, indiquait qu’il sollicitait des capitaux pour participer à un financement de Fluidstack. Il s’agit donc d’une crise survenue en juillet, distincte de la chute de jeudi. Ce cas montre qu’un gestionnaire peut encore croire à ses placements et devoir les vendre pour répondre aux exigences de ses prêteurs.
Quand plusieurs gestionnaires réduisent leurs positions en même temps, leurs ventes peuvent peser sur les mêmes titres. Pour comprendre les mouvements boursiers, il faut donc aussi tenir compte des contraintes propres aux fonds.
Les portefeuilles se ressemblent aussi davantage. Selon PivotalPath, les dix plus grands fonds multistratégies détiennent de plus en plus les mêmes titres. Lorsqu’ils vendent, les mêmes entreprises peuvent donc être touchées. Bloomberg souligne également le rôle des stratégies qui ajustent automatiquement leur exposition aux fluctuations du marché. Si la volatilité monte, ces stratégies peuvent accentuer les ventes.
Un enchaînement peut alors se créer : les cours baissent, la volatilité augmente et certaines stratégies doivent réduire leur exposition, ce qui entraîne d’autres ventes. Selon les analystes cités par Reuters, des investisseurs ont aussi tenté de vendre avant les ajustements de portefeuille attendus en fin de séance. La baisse peut donc venir en partie de ces contraintes de gestion, en plus des inquiétudes sur les perspectives des entreprises.
Le VIX grimpe avec la demande de protection
Le VIX, calculé à partir des options sur le S&P 500, mesure l’ampleur des fluctuations attendues au cours des trente prochains jours. Il donne une idée de l’incertitude anticipée par les investisseurs, mais ne prédit pas si les cours vont monter ou descendre.
Le changement de ton entre mercredi et jeudi est frappant :
- Clôture de mercredi : 16,61, après une baisse de 20,3 % pendant la séance.
- Clôture de jeudi : 28,18.
- Hausse jeudi : +11,57 points, soit +69,7 %.
- Repère historique : le VIX avait clôturé à 82,69 le 16 mars 2020.
Le soulagement après les élections a vite fait place à la recherche de protection. Selon MarketWatch, le VIX a enregistré jeudi sa plus forte hausse quotidienne en près de deux ans. La progression est d’autant plus marquée que l’indice partait du niveau relativement bas atteint mercredi.
Cette hausse du coût de la protection peut aussi s’accompagner de ventes chez les stratégies sensibles à la volatilité. Cela aide à comprendre pourquoi la baisse peut s’accélérer au cours d’une même séance. L’évolution du VIX, la liquidité disponible et les perspectives des entreprises permettront de juger si les tensions s’apaisent.
Vendredi, les premières données disponibles montrent un début de détente :
- VIX à 9 h 33 HE : 26,12, en baisse d’environ 7,3 % depuis jeudi, selon Yahoo Finance.
Le VIX reste toutefois bien au-dessus de son niveau de mercredi. La protection coûte moins cher au moment où les valeurs technologiques rebondissent, mais il est encore trop tôt dans la séance pour conclure que le calme est revenu.
Chez Pratte, notre approche d’investissement reste la même : acheter au rabais lorsque notre analyse ne révèle aucun changement dans les raisons qui nous ont amenés à investir. Si ces conditions sont réunies, plus le marché recule, plus nous augmentons le risque du portefeuille. Nous pouvons ainsi renforcer nos positions à des prix plus intéressants et profiter des occasions qui se présentent.
Résultats d’entreprises
Des résultats solides face à des attentes élevées
Comme nous l’expliquions dans notre analyse de la semaine dernière, la croissance des revenus doit aussi produire des profits et des liquidités. Les résultats publiés cette semaine confirment qu’une bonne performance ne suffit pas toujours à faire monter un titre lorsque les investisseurs en attendent déjà beaucoup.
Apple a poursuivi sa croissance :
- Revenus trimestriels : 114,5 G$ US, en hausse de 12 %.
- Bénéfice par action : 2,10 $ US, en progression de 14 %.
L’entreprise a toutefois prévenu que les puces mémoires plus coûteuses pèseraient sur sa marge brute au trimestre des Fêtes. Les ventes progressent, mais la rentabilité sera sous pression.
AMD a publié un trimestre record mardi soir :
- Croissance des revenus : 45 %, à 13,4 G$ US.
- Croissance des revenus des centres de données : 97 %.
Le titre a pourtant été emporté par les ventes dans le secteur jeudi. À court terme, les résultats d’une entreprise et son cours boursier peuvent évoluer très différemment.
Palantir a presque doublé ses revenus sur un an :
- Revenus : 2,313 G$ US, en hausse de 96 %.
- Croissance des revenus commerciaux américains : 148 %.
Le titre a tout de même reculé mardi après la publication, malgré des perspectives de revenus supérieures aux attentes rapportées par Reuters. Même une forte croissance ne suffit pas toujours lorsque les attentes sont élevées.
Les résultats sont plus partagés chez Qualcomm et Shopify :
- Qualcomm : revenus trimestriels en baisse de 8 %, selon les normes comptables américaines.
- Shopify : revenus en hausse de 32 % et marge de flux de trésorerie disponibles de 22 %.
Chez Qualcomm, les ventes de puces pour téléphones ont déçu les attentes. Chez Shopify, la marge de flux disponibles mesure la part des revenus qui reste en liquidités après les dépenses d’investissement.
AppLovin s’est démarquée :
- Croissance des revenus : 55 %, à environ 2,2 G$ US.
- Croissance du bénéfice net : 72 %.
- Variation du titre jeudi : +31 %.
Sa publication a été bien accueillie, même au milieu d’une séance difficile pour l’ensemble du marché.
Économie
L’emploi américain surprend à la hausse
Le marché du travail américain a surpris par sa vigueur vendredi matin :
- Créations d’emplois en octobre : 165 000, contre 65 000 attendues.
- Taux de chômage : 4,1 %, contre 4,2 % en septembre.
- Révisions des créations d’emplois d’août et de septembre : +84 000 au total.
- Salaires horaires : +0,4 % sur le mois et +3,1 % sur un an.
Les services professionnels, la santé et le transport ont notamment contribué aux gains d’octobre. L’économie tient donc mieux que prévu, mais cette vigueur rend moins probable un recul rapide des pressions inflationnistes. Selon le Financial Times, les rendements obligataires américains et le dollar ont monté après la publication. Pour les actions, une économie solide est encourageante, mais des coûts de financement élevés peuvent peser sur les entreprises.
Un marché du travail solide peut soutenir la consommation, tandis que la hausse des salaires peut inciter les investisseurs à prévoir des taux élevés plus longtemps. Les entreprises qui consacrent des sommes importantes à l’IA devront donc continuer de montrer qu’elles peuvent financer leur croissance et en tirer des profits et des liquidités.
Canada et pétrole
Budget, emploi et pétrole retiennent l’attention
Au Canada, le budget fédéral déposé jeudi propose 142,1 G$ de dépenses sur cinq ans pour, entre autres, attirer les capitaux, soutenir l’innovation et développer les infrastructures. Il faudra voir dans quelle mesure ces dépenses stimuleront réellement l’investissement et la productivité.
Les chiffres de l’emploi publiés vendredi matin montrent toutefois une économie canadienne encore fragile :
- Variation nette de l’emploi en octobre : −4 700 postes, contre une hausse de 13 600 attendue.
- Taux de chômage : 6,7 %, contre 6,5 % en septembre.
- Emploi dans le secteur privé : −53 000 postes.
- Emploi dans le secteur public : +50 000 postes.
Le nombre total d’emplois a peu changé, mais le détail compte : les embauches dans le secteur public ont largement compensé les pertes dans le privé.
L’écart avec les États-Unis est marqué. Au Canada, la faiblesse de l’emploi appelle un soutien à la croissance, alors que les prix de l’énergie continuent de compliquer la lutte contre l’inflation.
Le pétrole a lui aussi beaucoup bougé. Le Brent a perdu 8,7 % mercredi, alors que l’espoir d’une issue au conflit avec l’Iran reprenait après les élections américaines. Il a repris 3,9 % jeudi, les risques pour l’approvisionnement étant toujours présents. Ces fluctuations touchent directement les coûts des entreprises et les perspectives d’inflation.
Sommaire des marchés
À la clôture de jeudi, le S&P 500 avait perdu 2,99 % depuis le vendredi précédent, le Nasdaq Composite, 4,41 %, et le Dow Jones, 0,48 %. Le S&P/TSX était presque inchangé sur la semaine, malgré son recul de 2,03 % jeudi.
Les onze secteurs du S&P 500 ont terminé jeudi en baisse. Nvidia a cédé 9,3 %, dans une séance particulièrement difficile pour les grandes valeurs liées à l’IA. Les obligations américaines ont, pour leur part, attiré les investisseurs à la recherche de sécurité.
Vendredi matin, le rebond reste inégal. Le S&P 500 et le Nasdaq Composite remontent avec les valeurs technologiques, tandis que le Dow Jones et le S&P/TSX demeurent en baisse. Les pertes de la semaine diminuent, sans être effacées. Le rendement américain à dix ans et le dollar américain remontent aussi après les solides données sur l’emploi : le coût du financement reste une préoccupation. L’écart entre le Nasdaq et le Dow montre que la reprise se concentre dans certains secteurs.
Les marchés en chiffres
Variations hebdomadaires au 6 novembre 2026 — début de séance
Relevés entre 9 h 32 et 9 h 47 HE, comparés au 30 octobre. Certaines cotations sont différées. Les variations de vendredi sont calculées depuis la clôture ou le règlement de jeudi.
| Marché / indicateur | Semaine | Début de séance |
|---|---|---|
| S&P 500 | −2,07 % | +0,94 % vendredi, à 7 423,06. |
| Nasdaq Composite | −2,67 % | +1,83 % vendredi, à 24 759,08. |
| Dow Jones | −0,78 % | −0,30 % vendredi, à 51 366,21. |
| S&P/TSX | −0,25 % | −0,21 % vendredi, à 35 531,83. |
| Pétrole Brent | −13,39 % | 98,24 $ US le baril. |
| Pétrole WTI | −13,33 % | 90,24 $ US le baril. |
| Taux 10 ans US | −6,1 points de base | 4,868 %, en hausse de 3,1 points de base vendredi. |
| CAD USD | −0,79 % | 1 $ CA vaut environ 0,7093 $ US. |
Relevés : Yahoo Finance et TMX Money.
Sommaire des titres
Chaque variation ci-dessous correspond à la séance indiquée.
- Apple (AAPL) : −1,9 % mardi.
Le titre a reculé après l’avertissement sur le coût des puces mémoires et ses effets sur les marges du trimestre des Fêtes. - AMD (AMD) : −17,3 % jeudi.
Le titre a subi la forte baisse du secteur des semi-conducteurs, après avoir publié un trimestre record mardi soir. - Qualcomm (QCOM) : −9,5 % jeudi.
Les ventes de puces pour téléphones ont déçu, alors que le secteur était aussi sous pression. - Shopify (SHOP, cotation américaine) : −8,7 % mardi.
Le titre a reculé après la publication, malgré une croissance de 32 % des revenus trimestriels. - AppLovin (APP) : +31,0 % jeudi.
Les revenus et les bénéfices ont dépassé les attentes. Le conseil a aussi autorisé 3,2 G$ US de rachats d’actions supplémentaires.
À suivre la semaine prochaine
L’inflation au centre de l’attention
Après l’emploi, l’attention se tournera vers l’inflation américaine. Les prix à la consommation d’octobre seront publiés mardi 10 novembre à 8 h 30, puis les prix à la production vendredi 13 novembre. Ces chiffres aideront à préciser les attentes de taux d’intérêt. Cisco présentera ses résultats jeudi 12 novembre après la clôture. Ses commentaires sur la demande d’équipements et les dépenses technologiques permettront de mieux suivre les investissements en IA. Les développements au Moyen-Orient resteront aussi à surveiller.

